Books

 

 

S. Ruphy (co-edition with A. Guay), Science, Philosophie, Société, 2017, Presses Universitaires de Franche-Comté (PUFC).

Link: Book description

Book chapters and peer-reviewed papers

  • S. Ruphy, « Regards philosophiques sur la question de la démarcation entre science et non-science aujourd’hui » » Recherches en éducation, forthcoming 2018
  • S. Ruphy, B. Bedessem, « Free, basic science vs. finalized, applied science; the unexpected might not be where you would expect » » Submitted, Under Review
  • B. Bedessem, « L’imprévisibilité de la science: un argument pour la liberté de recherche? La découverte des ARNi comme étude de cas » (English Title: « The unpredictability of science: and argument for freedom of research? The discovery of RNAi as a case study » Lato Sensu, forthcoming
  • V. Potdevin, Louvel S., « Mettre en débat la science, à quelles fins? La montée en puissance des auditions publiques contradictoires à l’OPECST » Histoire de la recherche contemporaine, forthcoming
  • J. Reiss, « Meanwhile, why not biomedical capitalism ? »Current controversies in science and values » (ed. K. Elliott et D. Steel), forthcoming, Routledge
  • S. Ruphy (avec A. Guay), « Quels apports spécifiques de la philosophie des sciences? » in Science, Philosophie, Société, S. Ruphy and A. Guay (eds), 15-20, 2017, PUFC.
  • S. Ruphy, « La science doit-elle être autonome pour être utile ? », in Science, Philosophie, Société, S. Ruphy and A. Guay (eds), 61-79, 2017, PUFC.
  • S. Louvel, et Hubert, M. « L’usage des exemples étrangers dans les politiques de financement de la recherche. Les nanosciences et nanotechnologies en France » Revue française de sociologie, 57 (3), 473-501, 2016.
  • T. Wilholt: «Collaborative Research, Scientific Communities, and the Social Diffusion of Trustworthiness»,  in: The Epistemic Life of Groups: Essays in the Epistemology of Collectives, ed. by Michael Brady and Miranda Fricker, Oxford: Oxford University Press 2016, 218-233.
  • S. Ruphy, « Rôle des valeurs en science: contributions de la philosophie féministe des sciences », Ecologie & Politique, 41-55, 2015.
  • J. Reiss, « A pragmatist theory of evidence », Philosophy of Science, 82, 341-62, 2015.
  •  J. Reiss, « Two approaches to reasoning from evidence, or what econometrics can learn from biomedical research »Journal of Economic Methodology, 22, 373-90, 2015.
  • V. Guillin, « The Rule of Sociological Method. Auguste Comte’s Positive Politics Before the Système de Politique positive », in K. N. Demetriou & A. Loizides (ed.), Scientific Statesmanship Governance, and the History of Political Philosophy, Oxford: Routledge, 2015, 226-241.
  • V. Guillin, « Relativisme » et « Scientisme et politique » , in J. Prud’homme, P. Doray & F. Bouchard (éd.), Sciences, technologies et société, de A à Z, Montréal: Presses de l’Université de Montréal, 2015, p. 191-194 & 209-212.
  • S. Louvel (avec C. Granjou et I. Arpin). « Des promesses scientifiques aux engagements épistémiques. Le cas de la nanomédecine et des sciences de la biodiversité. » in Sciences et technologies émergentes : pourquoi tant de promesses ?, sous la direction de Marc Audétat, Paris : Hermann, pp. 211-226, 2015.
  • T. Ménissier, « Une science nouvelle pour ranimer le politique », in Conjard, A., Gros, S., Gwiadzinszki, L., Martin-Juchat, F., Ménissier T., L’atelier de l’imaginaire. Jouer l’action collective, Grenoble, Editions Elya, 2015, p. 141-166.